L'HYper PRésent Appliqué à la Musique (et autres trucs...)

8.4.08

These New Puritans @ Black Session



Le quatuor le plus étrange, dérangeant, conceptuel du moment s'est donc vu offrir une Black Session chez ce bon Bernard Lenoir.
Gage d'une qualité certaine pour les These New Puritans, qui avec leur récent "Beat Pyramid" (2008) ont concrétisé les espoirs placés en eux, depuis leur découverte.Un tube : Elvis, un excellent EP ("Numbers / colours"(2007)), une composition de 17 minutes pour un déflilé Dior : la hype est lancée. Quoique hype n'est certainement pas le bon mot à coller à ces gredins, tant ils ne sont surtout pas à mélanger avec des Klaxons, Wombats, Teenagers and co,...

Ils sont froids, cyniques, décalés... Leurs chansons tournent autour de la numérologie, de l'ésotérisme, sont parfois qu'un ensemble de bruits sourds guidés par un beat asynchrone, le chant est psalmodié plus que chanté,... On est bien loin du recyclage du disco sous acide des Klaxons, ou des textes niais des Teenagers




Il s'agit là de leur 3ème concert en France, après une prestation lapidaire au festival des inrockuptibles en novembre dernier, au Zénith, en ouverture d'une improbable soirée précédant Does It Offend You, Yeah?, I'm From Barcelona et Bloc Party, et une flèche d'or il y a quelque semaines.

Ce Zénith, que je n'aurais raté pour rien au monde (au moins pour les 2 premiers groupes de la soirée), fut surprenant. A peine 25 minutes de show, et ce sera le seul groupe de la soirée qui me restera en tête. Court, tendu, intense, étrange... A peine le temps de regarder les visages étonnés des autres personnes découvrant les These New Puritans, qu'ils étaient déjà partis.

"heu, il s'est passé un truc là non?"

Ouais.

Voilà donc les titres de cette Black Session, qui, en raison du peu de chansons du groupe, ne durera que 45 grosses minutes au lieu de l'heure habituelle. Cela permit à Mr Lenoir de nous passer en préambule le dernier single de dEUS - The Architect.


01 - Intro
02 - Tracey Emin(?)
03 - Numbers
04 - Swords of truth
05 - C. 16th
06 - Colours
07 - fff
08 - En papier
09 - Elvis
10 - 4£
11 - Dollepganger + Infinity ytinifni
12 - fin




Habillé d'un costume d'écailles métalliques, Jack Barnett nous débita ses textes les yeux parfois révulsés, pendant que son jumeau Georges matraquait ses fûts avec force. Ajoutez à cela un bassiste dont "sourire" doit être synonyme d'arrachage d'un orteil avec un tournevis rouillé(comme tous les autres remarque), et un fille décédée au clavier.

Peut être brouillon par moment quand on les découvre, ce fut pourtant une prestation maîtrisée de bout en bout de la part des These New Puritans. Chaque bruit, chaque son, chaque nappe est calculée avec précision, chaque beat, chaque CHTAKPOUM est envoyé avec justesse.

Impatient de les revoir dans un contexte plus "live", moins feutré : rendez vous à la maroquinerie le 15 mai (avec Lightspeed Champion)



These New Puritans - "Beat Pyramid" (2008)




1. ...Ce I Will Say This Twice
2. Numerology (Aka Numbers)
3. Colours
4. Swords of Truth
5. Doppelgänger
6. C. 16th
7. En Papier
8. Infinity Ytinifni
9. Elvis
10. 4
11. Mkk3
12. 4
13. Navigate-Colours
14. H.
15. Costume
16. Navigate, Navigate
17. I Will Say This Twi...



These New Puritans - "Elvis" (Ep - 2008)




1. Elvis
2. fff
3. Hyperfavela (Loops gold song)
4. Rock n roll baby



These New Puritans - "Numbers/Colours" (EP - 2007)




1. Numbers
2. Colours

4.4.08

Honte

J'ai eu honte hier, quand j'ai relu brièvement les posts de la semaine...et que je me suis rendu compte que par mégarde, j'avais publié un brouillon à la place d'une version "finale".
Le billet "Erratum" alors présent depuis 2-3 jours, compilait ainsi un nombre de conneries, fautes (orthographe, grammaire, ponctuation, mise en page), truc même pas drole pour moi (meme pas au niveau pour partitiper à la remise des Paul Préboist de plastique).
Il a donc été corrigé ce matin, et re-publié dans une version plus "correcte" et conforme à ce que je souhaitais...


Ici donc.
Désole pour cette bévue ...


Sinon, hier j'ai écouté ça et ça m'a toujours autant fait sourire.



Klub des Loosers - Le manège des vanités

Si la vie etait un test de mathematiques tu aurais zero pour ne pas avoir su calculer l'identité remarquable que je suis.
Mon envie de mes soustraire à ce monde demeure proportionelle à ma faculté de multiplier les echecs et je ne m'excuse pas si je ne te calcule pas, si je suis né normal c'est que je n'ai jamais compté pour personne.

Arpentant les rues je croisais la petite filles aux allumettes, la trouvant trop froide, me dis que ce n'etait pas la peine...
N'y a t-il que dans les crématoriums qu'on trouve de la chaleur humaine.

Tu es un train, puisque depuis tout petit posé sur des rails, de l'école privée aux scouts, du scout à l'eglise, de l'eglise à la prépa, de la prépa à HEC, d'HEC à ce poste de PDG, attention prochain arrêt en gare de la norme activité.


Et puis quoi tu es un mec sympa qui passe ses vacances à la Baule parce que c'est sympa avec des gens sympa dans une maison sympa, en short et en polo les pieds nus dans tes bateaux, un pull noué autour du cou, cela te donne un style sympa.
Que dirais tu si demain je venais defoncer ta famille, tournée de bière dans la main, ton fer de golf préféré, ma chemise rose ensanglantée, de ta fille de ta femme de ton chien de ton père de ta maitresse de ta mère, allez sèche tes larmes je ne vais pas vraiment le faire.
Tu te demandes pourquoi?Mais celà ne serait pas très sympa !

Si nous allons à la piscine fais moi penser à t'acheter des bouées.
Tu ne t'es jamais mouillé donc j'en deduis que tu ne sais pas nager!

Aujourd'hui tu viens de t'acheter un nouveau canapé, il te plait? ca va? j'espere que tu es bien assis? C'est quand même le minimum lorsque l'on est le spéctateur de sa propre vie !

Et si il t'arrive de croiser Alice, Agès ou Cassandra, rappelles leur que leur nom rime avec syphilis, herpès et sida.

Cette fille comment la décrire?
Elle est comme un petit papillon volant majestueusement dans un jardin ou toutes les fleurs auraient été remplacées par des penis!
Officiellement rattachée à un, celà ne l'empêche pas de se poser sur d'autres, de se faire prendre et la jouer avoir fait peut etre une petite betise.
Lorsque ce genre de fille se fait malheureusement engrosser, il arrive qu'elle donne naissance à un enfant de sexe feminin, voilà la manière dont les salopes se reproduisent.
Dans 20 ans tu ne seras plus qu'une pute sur le retour et j'espere bien que quelqu'un aura l'idée de te crever en chemin.

Dans la vie seul le contexte semble compter ainsi un type assis sur un banc, les cheveux longs et sales, mal habillé, vomissant de l'alcool est sans nul doute un SDF un petit peu éméché.
Dans une soirée, un type, les cheveux sales, mal habillé, affalé sur une banquette, vomissant de l'alcool est un branché!

Et dis à ta petite amie que ce n'est pas la peine qu'elle porte des moonboots, des collants roses, une jupe à fleur et un Blouson Prada, elle ferait mieux de se ballader avec une pancarte sur laquelle elle aurait inscrit :Je vous en prie, svp regardez moi !

Ce que les medecins nous cachent c'est que nos coeurs sont pleins de vide, surtout ne nous appellons pas frère cela augmenterait les fraticides.
Et les historiens se trompent, cherchent des causes compliqués aux guerres alors que depuis le bal du ciment il n'y a que des batailles d'égos.

Certes nous pouvons l'inscrire dans des chartes ou des conventions pourtant je n'ai pas l'impression que nous voulions tous être egaux.

J'ai trouvé comment être l'homme le plus riche de toute l'humanité, il suffit que j'invente le fer à repasser les egos froissés

Telles des toupies maléfiques, le destin des êtres humains est de tourner.

Tout le monde à son ticket pour le manège des vanités



Klub des Loosers - "Vive la vie"



1. Premier Contact
2. Le Manège Des Vanités
3. Dead Hip Hop
4. Avec Les Larmes
5. Autour D'Un Café
6. Ne Plus Y Croire
7. Toute La Vérité
8. Poussière D'Enfants
9. Le Rendez-Vous Manqué
10. De L'Amour A La Haine
11. Sous Le Signe Du V
12. Un Peu Seul
13. Baise Les Gens
14. Peut-Etre Un Verre?
15. Pas Stable
16. Depuis Que J'Etais Enfant
17. Perspectives
18. Il Faut Qu'On Parle


La femme de fer

1.4.08

The Kills - Gossip - The Blakes - Pete and the pirates @ Olympia



Gros évènement, en plus de sa soirée à l'Olympia de Paris, l'émission "la musicale" de Canal+, a cette fois-ci décidé de se bouger le cul en province. Et en l'occurrence, des culs il y en avait pas mal à déplacer.

Et de toutes sortes :
Des jeunes culs, avec les 5 gredins de Pete and The Pirates.
Des culs malheureux en blousons noirs, avec le trio de Seattle The Blakes.
Des culs muy muy sexy, avec le torride duo anglo-américain The Kills.
Et pour finir, du gros cul flasque et qui fait beaucoup (trop) de bruit, avec la baudruche Gossip.




Pete and The Pirates

C'est un public clairsemé autour des grosses caméras placées en plein milieu de la fosse, qui assistera à la performance de Pete and The Pirates. Court mais mené à un bon rythme, agréable et aussi mélodieux qu'entraînant, leur passage fut une excellente entrée en matière pour la soirée. Les "pointus" reconnaîtront pèle-mèle les Come On Feet, Knots, ou encore Mr Undestanding, les autres les découvriront, et c'est tant mieux....




"Putain on est trop malheureux, mec" - The Blakes

...en espérant qu'ils ne fussent pas noyés par la bouillie de décibels qui allait suivre. Le trio américain The Blakes, après nous avoir proposé des bonbons, parodia alors, sans talent, les plus mauvais morceaux des Black Rebel Motorcycle Club. Y en a pas des masses, mais eux les compilent et les empilent avec aisance. Nous, on guette la montre en se demandant bien où se cache ce bon Marcel Béliveau. Une blague de 45 minutes environ, ça fait long. Notre Marcel a donc du se paumer dans les coulisses de l'Olympia, en oubliant que les meilleurs blagues sont les plus courtes. Et là, on ne riait pas des masses. Surtout que je n'ai même pas pu en avoir des bonbons...




"Franck Provost, aide nous" - The Kills

Le moment fort de la soirée allait arriver après ce pénible interlude. Une installation sommaire sur scène : 2 amplis, 2 guitares et un sampler : tout ce qu'il faut pour le duo des Kills pour nous amener, une petite heure durant, dans leur monde tortueux où le rock ne se conjugue qu'a deux....tout en sonnant comme 4. Force de samples puissants (parfois trop) et basiques, il suffit alors à Hotel de placer ses riffs glacials et tranchants, pour épouser à merveille la chaude voix de la sensuelle VV. Ce cocktail peut déplaire, voire carrément horripiler, ...moi je fonds comme un glaçon dans un pastis laissé trop longtemps au soleil (le pôvre). Les Kills n'ont, je crois, jamais essayé de plaire au plus grand nombre (ça m'aurait fait chier de me retrouver devant Moby), cependant, des nouveaux titres comme URA Fever, Tape Song ou Cheep And Cheerfull semblent plus "accessibles", voire limite dansants.
Bon, ça n'était pas "danse machine" , mais pas non plus l'enterrement du pape.
Dommage qu'Hotel ait eu visiblement quelques soucis avec sa guitare (qui se désaccordait rapidement), ce qui du coup me gâcha un petit peu le plaisir sur Tape Song, dont le riff me ferait guitar-heroter même en pleine rame du RER A un lundi matin à 8h.



On a même échappé au désastre grâce à VV, lorsque celle-ci refusa (parait-il) de laisser entrer Kate Moss (compagne d'Hotel) sur la scène.
Merci VV, je t'aimais déjà avant, mais là, je rajoute un (voire 12) degrés à la puissance de l'intensité avec laquelle (oui j'ai fait S au lycée) je te l'exprimerai le jour où tu viendras frapper à ma porte.
Par contre, évite de te déguiser en pakistanais ce jour là, et de trouver un prétexte, genre, ma douche fuirait dans ton restaurant qui se situerait COMME PAR HASARD en dessous de ma salle de bain. La dernière fois, je ne t'ai pas reconnu.

Il est alors temps de faire place aux Gossip sur scène.
Pour résumer, personnellement, ça ressemblera à ça :



Pas vraiment envie de revoir un groupe que je n'apprécie nullement. Leur "tube" Standing In The Way Of Control est réellement efficace, c'est vrai, ...mais en grande partie grâce a une très bonne ligne de basse. Ce qui est quand même un comble pour groupe ne possédant pas de bassiste. En en plus, eux, ils ont eu droit à Kate Moss.


Donc, dodo.

The Spinto Band

ERRATUM

Dans un précédent post, j'ai sous entendu que l'un des groupes les plus excitant de 2006 avait son electro-cardiogramme aussi plat qu'une crèpe au beurre...On ne peut en effet que constater que l'actualité du Spinto Band, mis à part l'utilisation de Direct to Hemlet dans une publicité Yves Rocher, semble assez pauvre, voire, quasi inexistante depuis des mois...

J'ai pourtant peut-être été un peu vite en besogne en supposant, sans aucune preuve, sa fin...

Je me remémore alors une scène, une semaine avant, où nous plaisantions avec quelques personnes, aussi bien/mal intentionnées que moi, devant l'incrustation systématique et répétitive de la photo de Thierry Gilardi, sur l'image - sans son, car dans un bar - du match de football France A' - Mali.

"ah ah ils le font intervenir en duplex pour ce match de merde"
"mais non il doit avoir un rhume donc, ils en parlent, normal tant le match est nul"
"ou bien il est mort?"
"hahaah"


Et bah oui.



Bon, donc pas fier de moi sur le coup, je pars à la recherche d'un signe de vie de notre troupe de joyeux américains, qui nous avaient enchantés avec leur "Nice And Nicely Done"... album "compilation" de leurs petite dizaine d'années de coopération dans le...Delaware...

Le Delaware...qui est un peu, ce qu'est la creuse en France : on ne sait pas ou ça se situe, impossible d'en citer une ville etc.Pourtant, ça a l'air sympa.



Non?
Mais si, regardez!!



Convaincus?
Bon ok, à moins d'être PDG d'une multinationale, ou d'une société véreuse (ou pas), difficile de connaître cet état, réputé (si si), pour être un petit paradis fiscal : les entreprises ayant leur siège dans le Delaware ne sont soumises qu'a un tout petit montant de taxes, du moment qu'elle n'ont aucune activité dans ce même état...Interessant? Non.



Pas étonnant donc que les jeunes du coin, essaient de sortir du trou afin de voir un peu du pays, avec des gens qui bougent, des maisons en brique, des immeubles qui poussent, des cages en métal qui avancent...



On peut se demander d'où ces gredins nous puisent toute cette joie, cette légèreté, cette pêche omniprésente dans leurs chansons...On pense alors à un grand bazar composé par un amas de vieux vinyles (Kinks, Zombies, Beach Boys, Beatles...), ou une belle pile de cds (Weezer, Flaming Lips, Pavement ...), dans la chambre de Nick Krill, pour le grand malheur de sa maman...



Celle-ci crut régler le problème en rangeant le tout dans un sac et le cachant dans le grenier familial...c'était sans compter sur l'acharnement du garçon, qui n'hésita pas à retrousser les manches de sa chemise à carreaux (le top de la hype dans le Delaware), pour farfouiller dans cet endroit poussiéreux. Non seulement, il y retrouva ses galettes, mais surtout un recueil de chansons écrites par son pépé guitariste : Roy Spinto.



Et là, la révélation pour le jeune Nick. Cela était désormais une évidence, son destin était tracé devant lui, fini l'école, le catéchisme, la vente de limonade dans la rue l'été...il savait.



Oui, il savait.



Il allait appeler son chien ROY !



Quelques années plus tard, plusieurs albums auto-produits avec son groupe, nommé pour je ne sais quelle raison Spinto Band, les firent connaître localement, jusqu'à leur chef d'oeuvre "Nice And Nicely Done" qui en compilera les meilleurs moments.
Pour revenir au sujet initial de ce qui ne devait être qu'un message court, et informatif : 2 années après cette sortie, le Spinto Band donne encore des signes de vie.


A travers d'un clip accompagnant une nouvelle chanson :

Spinto Band - Summer Grof

Seront ils capables, de compiler à nouveau des merveilles telles que Oh Mandy, Did I Tell You, Brown Boxes, Direct To Helmet, issues d'un travail de 8 années, en seulement 2 ans ? C'est une autre histoire.


Le présumé mort, respire encore, courra-t-il aussi vite qu'avant ?

Spinto Band - "Nice And Nicely Done" (2006)




1. Did I Tell You
2. Brown Boxes
3. Oh Mandy
4. Trust Vs. Mistrust
5. Spy Vs. Spy
6. Crack The Whip
7. Direct to Helmet
8. Late
9. So Kind, Stacy
10. Mountains



Oh Mandy



Brown Boxes


L'important, c'est les 3 points (part 1)

Mes oreilles n'ont pas droit aux RTT, qu'elles se le disent.
Il faudra que je pense un jour à les ménager cependant, si je ne veux pas qu'elles se foutent en grève car je serai bien malheureux...



Le calendrier prévu pour la semaine passée étant assez chargé (3 matches à domicile, et un déplacement à la maison de la radio), je décidai alors d'une mise au vert de mes oreilles pour 4 jours, avec un séjour dans le sud ouest à la clé...histoire de les éloigner de toute la pression inhérente à la vie parisienne, tout ça.



Mais pas seulement :
Afin de resserrer les liens entre elles, que la cohésion soit totale dans l'équipe, que la solidarité prenne le dessus sur l'individualisme, je décide de changer leurs habitudes…
Rien de mieux donc qu'un changement d'équipement total. Afin de faire un heureux, je laisse ainsi délibérément mon podinou (ipod 60go avec casque koss à 70€) dans le tgv, feintant l'oubli...
Les contrats avec nos équipementiers n'étant pas terminés pour autant, j'ai donc rendez-vous pour présentation à la presse de notre nouvel ensemble "podinew" : ipod classique 80go + casque koss.



Toujours dans ce souci d'éloignement des médias parisiens, cela se passera ici :



Barcelone...du Gers.


Pourquoi Barcelone du Gers ? Plusieurs raison guidèrent mon choix.
Tout d'abord la présence du fameux lavoir bien sur, qui, comme chacun sait, fut construit à partir de la charpente de l'ancienne halle.




Mais également, bien entendu, la présence du fameux centre culturel "High Tech" qui fit la renommée de la bourgade:



Chez Yvon

Une fois tous les médias locaux réunis,


La conférence de presse débute,... et se termine 30 secondes plus tard, une fois que le journaliste de sud ouest, alors en vacances dans le coin, se rendit compte, que non, le Loto, ce n’est pas aujourd’hui, mais bel et bien demain.



Les obligations médiatiques remplies, la mise au vert terminée, il était temps pour mes oreilles, alors revigorées par ce repos loin de tout (mais VRAIMENT loin de tout), de reprendre le service, pour 4 rencontres décisives (à l'inverse de mon estomac qui lui pour le coup fut mis à rude épreuve entre foie gras, confit, magret, et tout le bazar que l'on peut tirer d'un animal avec un bec et qui fait coincoin) :
- Jim Noir - "Jim noir"
- The raconteurs - "consolers of the lonely "
- Clinic - "Do it! "
- These new puritans @ Maison de la radio.

(à suivre...)